Faire vivre un projet associatif: quelles complémentarités entre salariés et bénévoles?

Faire vivre un projet associatif: quelles complémentarités entre salariés et bénévoles?

Le 7 novembre 2018, LaFédé a organisé à Pantin, une journée d’échanges sur la complémentarité du travail entre salariés et bénévoles dans les associations de médiation sociale et culturelle. La synthèse de cette journée reprend des éléments concernant le droit du travail en milieu associatif et des éléments sur les motivations ayant poussé bénévoles ou salariés à s’engager ainsi que les difficultés qu’ils peuvent rencontrer.

Télécharger la publication.

« Santé, vous avez dit santé? » Retour sur la journée du 20 juin 2017

« Santé, vous avez dit santé? » Retour sur la journée du 20 juin 2017

Le 20 juin 2017, LaFédé organisait sa journée régionale annuelle sur la thématique de la santé. La synthèse de cette journée « Santé, vous avez dit santé? » est désormais disponible. Elle est composée d’interventions ayant eu lieu lors de cette journée et de dessins reprenant le temps de travail en ateliers ayant eu lieu la matinée. Lors de ces ateliers, les participants avaient réagi et échangé à partir de verbatims d’habitants qui s’exprimaient sur la santé mentale et le cadre de vie dans les quartiers populaires. Il s’agissait de voir quelles réponses les professionnels pouvaient apporter aux constats dressés par les habitants dans le cadre de leur participation à l’élaboration du Plan Régional de Santé 2018-2022.

Télécharger la synthèse.

Publication des actes de la journée régionale 2018 sur la dématérialisation

Publication des actes de la journée régionale 2018 sur la dématérialisation

En 2018, LaFédé et Profession Banlieue ont organisé une journée régionale sur le thème de la dématérialisation et plus particulièrement sur la place et le rôle de la médiation sociale et culturelle face à la dématérialisation toujours plus importante de l’accès aux droits et la fermeture progressive des guichets des services publics. Quand l’écran remplace la personne, quelle place pour la médiation?

Publication à télécharger ici.LAFEDE- PB Dématérialisation

2 juillet 2019: Journée régionale de LaFédé « Tu m’as parlé? Je n’ai pas compris. »

2 juillet 2019: Journée régionale de LaFédé « Tu m’as parlé? Je n’ai pas compris. »

LaFédé organise le mardi 2 juillet 2019 de 9h30 à 17h00, une journée de travail sur le « décodage culturel » entendu comme le fait de permettre à deux personnes de se comprendre malgré un ensemble de difficultés liées au langage, aux représentations, aux références, aux différences de modes de vie…

Cette journée se déroulera dans les locaux de l’AGECA situés au 177 avenue Charonne, Paris 11ème. Elle est ouverte aux membres des associations de médiation ainsi qu’aux professionnels de l’éducation, de l’école, de la santé, du social ou de la politique de la ville.

Au cours de cette journée, nous nous pencherons plus particulièrement sur les incompréhensions qui peuvent survenir en milieu scolaire, dans le domaine de la santé, du social et dans l’accès aux droits afin de tenter de voir comment lever ces incompréhensions et comment prévenir les situations conflictuelles qui peuvent en découler.

Télécharger l’invitation avec le programme

20 mars: La médiation sociale et culturelle confrontée aux évolutions de l’intervention sociale.

20 mars: La médiation sociale et culturelle confrontée aux évolutions de l’intervention sociale.

LaFédé organise une journée de réflexion et d’échanges :

Le mercredi 20 mars 2019 de 9h00 à 16h30

à l’Institut Nénuphar

72 rue Victor Hugo 93500 Pantin (métro Église de Pantin, ligne 5)

À la fin des années 1980, de nouvelles pratiques apparaissent dans le champ de l’intervention sociale, visant notamment à l’amélioration des relations entre habitants et professionnels du service public. D’abord menées bénévolement par des femmes qui accompagnent leurs voisines, ces nouvelles manières d’intervenir se structurent petit à petit autour d’un référentiel puis d’un cadre déontologique et de leurs domaines d’intervention. D’une pratique née bénévolement, la médiation sociale et culturelle se professionnalise pour devenir un métier à part entière.

Parallèlement, le champ de l’intervention sociale se transforme. Ces dernières années, la dématérialisation de nombreuses démarches administratives et la fermeture progressive des accueils dans les administrations ont changé les relations entre habitants et professionnels du service public. Les habitants se tournent alors vers les associations, notamment de médiation sociale et culturelle, qui deviennent, dans certains quartiers, le seul lieu d’accueil, avec des budgets de plus en plus contraints et des demandes d’informations des financeurs toujours plus précises. Autant de transformations qui interrogent les médiateurs.trices dans l’exercice de leur métier.

Dans la situation actuelle, comment respecter le cadre déontologique et rester dans le cœur de métier de la médiation ? Quels nouveaux enjeux et nouvelles questions se posent afin de pouvoir respecter la confidentialité des informations personnelles auxquelles le médiateur et la médiatrice ont accès ? Comment se positionner quand ses propres convictions entrent en contradiction avec les actions et accompagnements menés ou quand on sent chez certains partenaires une stigmatisation des habitants des quartiers ?

 Plus largement, dans un contexte où les permanences des associations deviennent un des derniers espaces où les habitants sont reçus pour accéder à leurs droits, quelles évolutions se jouent pour le métier ? Quelles difficultés apparaissent pour les médiateurs et médiatrices et comment y répondre ?  

Programme de la journée

 

 9h00 – 9h30 : Accueil café

 9h30 – 10h30 : Retour sur la structuration du métier

–       La médiation sociale : les contours d’un métier et ses limites

–       Le cadre déontologique et les huit registres d’intervention

10h30 – 12h30 : Temps de travail en ateliers

 Atelier 1 : La confidentialité des informations reçues

Le médiateur est tenu à la discrétion et à la confidentialité, principes inscrits dans le cadre déontologique. Or, avec le numérique, les informations sauvegardées sur les personnes fréquentant les associations sont multipliées. Comment s’assurer de leur consentement quant à l’obtention et la transmission de ces informations ? Comment garantir la confidentialité quand les demandes des financeurs sur les remontées de données sont de plus en plus précises ?

Atelier 2 : La mise à l’épreuve des convictions de la médiatrice/du médiateur

L’impartialité fait partie des principes inscrits dans le cadre déontologique. Mais impartialité ne signifie pas neutralitéetle médiateur peut avoir un avis face à une situation sans le faire prévaloir. Comment alors accompagner quelqu’un dont les choix sont en contradiction profondes avec ses propres convictions personnelles ? Dans un contexte où il est parfois demandé d’organiser des activités sur des sujets sensibles, comment ne pas se retrouver en difficulté ?

12h30 – 13h00 : Restitution

13h00 – 14h00 : Pause midi

14h00 – 16h00 :  Face aux évolutions de l’intervention sociale, quelle place pour la médiation sociale et culturelle aujourd’hui ?

Avec la multiplication des fermetures de guichets dans les administrations, les permanences d’accès aux droits des associations deviennent un des derniers endroits où les personnes peuvent être reçues pour confier leurs difficultés. En quoi cette situation peut-elle engendrer des difficultés ? Comment faire face et quelles articulations du travail avec les autres intervenants sociaux ?

16h00 – 16h30 : Clôture de la journée

Lien vers le formulaire d’inscription.